|

El Quico

André
Breton défend des camarades condamnés
à mort
par Franco
|
La
guerre civile espagnole ne s'acheva pas le 1er avril 1939.
Vainqueurs et vaincus étaient au moins d'accord là-dessus.
Seule une propagande idéologique intense qui s'appuyait sur tous
les moyens d'expression, en tentant de masquer la réalité,
pouvait imposer comme une évidence une paix sociale qui n'existait
pas. Quand le régime franquiste placardait les rues d'affiches
proclamant "25 années de paix", cela ne faisait pourtant
que quelques mois que le dernier des guérilleros ayant entamé
la lutte contre le franquisme en 1936, venait de tomber.
À partir de là, il est possible de dire que la guérilla,
rurale ou urbaine, depuis 1939, n'a jamais cessé d'exister en Espagne.
Pour mémoire, rappelons les luttes des groupes armés de
la Confédération nationale dont on a parlé récemment
à propos de l'édition d'un livre sur l'affaire Granado-Delgado
et les actions du "Grupo Primero de Mayo" dans les années
soixante. Ainsi que les combats du MIL et du GARI dans les années
soixante-dix.
La guérilla ne fut
jamais nommée par les médias de l'époque.
Les hommes qui l'animaient étaient traités de "bandoleros",
d'assassins, de braqueurs et bien d'autres qualificatifs masquant la réalité
de leurs actions. Qualificatifs inventés par des journalistes faisant
partie de l'engrenage franquiste. L'unique information diffusée
alors était celle de la capture ou de la mort d'un guérillero,
souvent dans des circonstances mystérieuses (tentative d'évasion,
résistance, suicide lors de son arrestation...). L'histoire de
la guérilla est difficile à reconstituer. La majorité
de ses protagonistes sont morts. La plupart des hommes qui participèrent
à la lutte armée libertaire furent éliminés
physiquement, lors d'affrontements avec la police, ou furent exécutés.
Ceux qui parvinrent à survivre échappent encore à
la curiosité des historiens. Les deux livres d'Antonio Tellez consacrés
à la guérilla urbaine, à Sabaté et Facerias,
les personnages les plus importants de cette histoire, sont les seuls
récits vivants sur cette époque. Ces livres sont le témoignage
d'un homme ayant partagé la vie des guérilleros et qui fut
leur ami. À signaler également une nouvelle biographique
de Pilar Eyre , qui a le grand mérite d'avoir recueilli des propos
de première main, des amis, des survivants, des membres de la famille
de Sabaté, mais aussi de ses ennemis.
"Bandoleros",
maquis, résistance, guérilleros, ces termes se confondent,
ils sont représentatifs d'une partie de l'histoire des luttes radicales
contre le pouvoir franquiste. Chronologiquement, il faut distinguer différentes
périodes :
1939-1944
Des petits groupes armés, isolés à l'intérieur
de la péninsule, dans les "sierras" (en Aragon, en Andalousie,
en Catalogne et en Gallice notamment) continuent le combat contre les
fascistes.
Septembre 1944
À la fin de la deuxième guerre mondiale, une invasion massive
de guérilleros a lieu dans les vallées espagnoles d'Aran
et du Roncal. Beaucoup d'entre eux ont fait partie de la résistance
en France. L'opération se solde par un échec, les survivants
sont obligés de fuir à travers l'Espagne ou rentrent en
France, parmi eux de nombreux blessés. De nombreux guérilleros
furent capturés.
Printemps 1945
Développement de la résistance intérieure qui se
signale dans plusieurs provinces.
1947-1952
Déclin de la résistance dû à la répression
intensive et à l'abandon de la lutte armée par d'importants
secteurs de l'opposition espagnole, du PCE notamment.
1945-1946
La première information relatant une action à proprement
parler anarchiste date du 6 août 1945. Ce jour-là, six individus
armés attaquent une succursale du "Banco de Vizcaya"
à Barcelone. C'est la première d'une série d'actions
attribuées aux anarchistes. C'est durant cette période que
plusieurs militants libertaires furent arrêtés. Jaime Parés,
surnommé "Abisino" mourut à cette époque,
le corps criblé de balles par la police. Il fut l'un des premiers
compagnons de Sabaté.
Durant l'année 1946, quand la fin du fascisme et du nazisme en
Europe permettait de croire à la fin de son allié le franquisme,
les groupes anarchistes réapparurent. Leurs actions avaient une
finalité clairement propagandiste, leur objectif était de
réorganiser la CNT de l'intérieur, de lui donner des moyens
financiers. Durant cette période, plusieurs comités nationaux
ou régionaux de la CNT se reconstituèrent pour être
dissous au bout de quelques mois. De nombreux membres de ces comités
furent emprisonnés et exécutés.
Le groupe ayant à sa tête Marcelino Massana compte en son
sein, les frères Francisco dit "el Quico" et José
Sabaté, Facerias dit "Face" et Ramon Vila dit "Caraquemada".
Ces groupes agissent sous les noms de MLE et sporadiquement des tracts
signés avec les sigles FIJL sont diffusés.
Plusieurs
livres et films relatent l'histoire des maquis en Espagne.
1947-1950
C'est à partir de mai 1947, que les groupes anarchistes développent
leur plus grosse activité. Ils contrôlent les routes à
petite distance de Barcelone.
En 1948, la section de défense des "Juventudes Libertarias"
est de nouveau réorganisée et l'activisme anarchiste reprend.
En avril, juin et août 1948, le groupe de Facerias réalise
deux hod-ups et s'empare de plusieurs milliers de pesetas dans une usine
à Barcelone.
Pendant ce temps, Ramon Vila "Caraquemada" intervient dans les
environs de Barcelone, on lui attribue durant cette période une
attaque à main armée et le dépôt d'explosifs
dans une usine de carbures et contre la ligne à haute-tension de
Figols-Vic.
En 1949, réapparaissent les groupes d'action rurale, l'un d'eux
est dirigé par Massana. On leur attribue plusieurs attaques à
main armée. À Barcelone, les groupes sont regroupés
au sein du MLR . En févier, en juillet, en octobre, plusieurs actions
sont menées par ceux-ci contre les chemins de fer catalans, contre
des usines, des transporteurs de fonds et une joaillerie.
En 1949, " el Quico " Sabaté agit à Barcelone.
En mars, avec son frère José et l'aragonais Wenceslao Gîmenez
Orive, ils décident l'élimination du sinistre commissaire
Eduardo Quintela, spécialisé dans la répression des
anarchistes, ennemi mortel de Sabaté. L'action a lieu le 2 mars,
par une erreur imprévisible, le coup échoue. Manuel Pinol
et José Tella, délégués aux sports du "
Front de la jeunesse ", deux fascistes notoires, sont tués
à la place du commissaire.
Le 3 juin 1949, Francisco Denis "Català" mourrait après
l'absorption d'une capsule de cyanure, il venait d'être arrêté
à Gironela. La plupart des groupes avaient recours à lui
pour passer les Pyrénées, "Català" était
le passeur des délégués de la CNT en exil.
Cette période coûta au mouvement libertaire la disparition
de vingt-neuf de ses membres, onze blessés et cinquante-sept arrestations.
1950-1952
Durant cette période, la guérilla ne connut que des revers.
Ils succédaient aux échecs connus à la fin de l'année
1949. Carlos Cuevas et Cecilio Galdos du comité national de la
FAI , moururent dans des affrontements. Manuel Sabaté, le plus
jeune des frères Sabaté fut fusillé au camp de la
Bota.
1952-1955
Des bases de la résistance armée principalement localisées
en Catalogne et en Aragon se développent, elles sont composées
par des anarchistes qui firent partie initialement de la CNT.
Dans un premier temps, la guérilla présentait un caractère
unitaire, cela n'empêchait pas les anarchistes d'agir en elle. La
seconde période est nettement libertaire, elle commence quand la
lutte armée est abandonnée par la majorité des organisations
politiques. En Catalogne, les éléments les plus actifs de
ces groupes étaient : Marcelino Massana, José Luis Facerias,
José, Manuel et Francisco Sabaté, Ramon Vila. Quelques années
auparavant, en Aragon, les animateurs de la guérilla avaient pour
nom : Rufino Carrasco et "El Tuerto de Fuencarral" . La plupart
de ces hommes avaient combattu, durant la révolution espagnole
dans les milices de la CNT-FAI.
gravure de Badia Vilato (1947)
1955-1960
C'est durant le printemps 1955 que Francisco Sabaté se décida
à agir de nouveau. Après un contact avec la CNT à
Toulouse, il fut exclus définitivement de l'organisation confédérale.
La CNT était contre l'idée de créer des groupes armées
sur le territoire espagnol. Devant ce refus, "el Quico" fonda
avec quelques camarades les "Grupos anarco-sindicalistas" dont
l'organe était "El Combate".
Le 29 avril, Sabaté est à Barcelone, il rentre en relation
avec quelques compagnons et sème dans la ville des milliers d'exemplaires
d'" El Combate " à l'occasion du 1er mai.
Le 28 septembre, profitant du séjour de Franco à Barcelone,
Sabaté est dans la ville, il loue un vieux taxi à toit ouvrant
et explique au chauffeur qu'il va distribuer de la propagande favorable
au régime en place. Le tract rédigé en catalan et
en castillan contenait ce texte :
Peuple antifasciste. Cela fait déjà quelques années
que tu supportes Franco et ses sicaires. Il ne suffit pas de critiquer
ce régime corrompu, de misère et de terreur. Les mots sont
des mots. L'action est nécessaire. À bas la tvrannie ! Vive
l'union du peuple espagnol ! Mouvement libertaire d'Espagne !
En mars 1956, Sabaté
établit des contacts avec Facerias, ils forment un nouveau groupe.
On leur attribue l'attaque du "Banco central" et la mort d'un
inspecteur. Le 22 décembre de cette année, le groupe s'empare
de plusieurs milliers de pesetas dans les bureaux de l'entreprise "Cubiertas
y tejados". A la suite de cette action, Sabaté revient en
France où il restera jusqu'en 1959.
C'est durant cette période que sera tué José Luis
Facerias, victime d'une embuscade tendue par la police, dans le quartier
barcelonais de Verdún, le 30 août 1957. L'annonce de sa mort,
dans les journaux espagnols comporte certaines curiosités :
José Luis Facerias jouissait d'une bien triste célébrité,
elle fut le fruit de ses nombreux crimes. Il conjuguait à la fois
un extraordinaire habilité et un manque absolu de scrupules, qui
le poussèrent des extrémités d'une inimaginable férocité,
qu'il prétendait justifier par sa condition de défenseur
d'une cause politique dont il était le parfait représentant.
Facerias mourut à l'âge de 37 ans.
La fin de cette épopée aura lieu le 5 janvier 1960 avec
la dernière aventure du Quico. Sabaté réussit à
constituer un nouveau groupe. Il était formé d'Antonio Miracle
Guittard, 29 ans, Rogelio Madrigal Torres, 27 ans et Martin Ruiz Montoya,
20 ans. Sans aucun soutien, ils adoptent le nom de MURLE . Le dernier
à s'unir au groupe sera Francisco Conesa Alcaraz, 38 ans. Les cinq
décident de se rendre en Espagne pour organiser un noyau de caractère
politico-militaire qui doit devenir l'embryon de futures unités
armées.
Ils traversent la frontière le 30 décembre. Ce même
jour, la garde civile est alertée et se concentre dans la zone
de passage. Le 3janvier, le groupe est localisé dans une ferme,
au sud de Girona. Encerclé par la garde civile, le groupe n'a plus
qu'un choix : l'affrontement. Conesa est tué, Sabaté blessé
à la jambe. Au moment où ils tentent de fuir grâce
à l'obscurité complice, Miracle, Madrigal et Martin tombent
morts. Sabaté, après avoir tué le lieutenant de la
garde civile, se dirige vers le triple cercle de gardes qui entourent
la ferme, à plat ventre il murmure : Ne tirez pas, je suis le
lieutenant, et il réussit à s'enfuir dans la nuit. Sabaté
parvient jusqu'à la voie ferrée, près de Fornells.
Il monte dans la locomotive d'un train et menace le machiniste et le mécanicien
de son arme et leur ordonne de rouler vers Barcelone sans arrêter
dans d'autres gares. Arrivés à Empalme, Sabaté prend
place dans une locomotive électrique, toujours en compagnie du
machiniste et du mécanicien. Pendant ce temps, sa blessure s'aggrave.
Avant d'arriver à Sant Celoni, il saute du train et atteint une
ferme proche. C'est là qu'il sera repéré par la garde
civile. Un garde municipal mis au courant de l'affaire par les gardes
civiles se trouve sur les lieux de l'altercation. C'est cet officier qui
tuera Sabaté avec le concours d'un sergent de la garde civile.
Sabaté était blessé au pied et à la cuisse.
Le jour suivant, la presse espagnole écrivait :
Fin d'un bandolero. Il était huit heures et vingt-six minutes.
Au croisement des rues Mator et San Tecla à Sant Celoni, étreignant
sa mitraillette Thompson, gisait mort le tristement célèbre
Francisco Sabaté Llopart.
Sans le savoir, l'informateur officiel fit au Quico un ultime hommage
en le traitant de "bandolero". Ce qui veut dire en Espagne "bandit
de grand chemin", mais aussi dans un sens large : le champion
des opprimés.
Sabaté avait 45 ans. "Caraquemada" restait le seul survivant
de cette génération de guérilleros. C'est dans sur
ses terres de Berguedà qu'il mena la plupart de ses actions. Ce
fut en 1963, à presque trente ans, à Castellnou de Bages,
qu'il trouva la mort face à une patrouille de la garde civile.
Il tentait à ce moment-là de poser un explosif contre une
installation électrique.

La guérilla urbaine
et ses objectifs
Les actions menées par les groupes armés étaient
d'une témérité sans limites. Les groupes savaient
que le fait que toutes les organisations officielles aient abandonné
la stratégie armée rendrait difficile leur enracinement
dans le peuple, mais ils espéraient pouvoir démontrer à
ces organisations leurs erreurs.
Leur activité de diffusion de textes anarcho-syndicalistes resta
limitée à la Catalogne. La principale difficulté
pour les groupes d'action fut la relation précaire établit
avec les groupes de l'intérieur de la péninsule.
Les groupes d'action continuaient la guerre civile, pour eux elle ne s'était
jamais arrêtée. La majorité des opposants de l'intérieur,
à partir de 1953, considérait que la lutte contre le franquisme
devait se développer aux moyens d'une participation la plus ample
possible de la population. À noter que ce fut à partir du
moment que le Etats-Unis établirent des relations diplomatiques
avec l'Espagne que ces positions se firent jour dans l'opposition anti-franquiste.
Le principal ennemi de la lutte armée fut pourtant la garde civile.
Le nombre de gardes déplacés pour en finir avec les guérilleros
était impressionnant. S'infiltrant dans les milieux exilés,
les gardes pouvaient informer du départ des groupes vers l'Espagne.
La collaboration de la police française fut également très
importante. Si initialement, le gouvernement français laissa les
groupes de guérilleros s'organiser sur le territoire français,
sans aucun doute en raison de leur participation active à la résistance
contre le nazisme, le début de la guerre froide transforma les
relations diplomatiques entre la France et l'Espagne. La collaboration
entre les polices françaises et espagnoles se développa,
l'information concernant le passage des groupes d'action par les Pyrénées
était transmise par les policiers français à leurs
homologues espagnols. La garde civile, pour lutter plus efficacement contre
les guérilleros, créa des corps anti-guérilla. Les
corps de la garde civile réalisèrent plusieurs actions qui
discréditèrent la guérilla, cela créa dans
la population un climat d'insécurité qui provoqua l'isolement
des guérilleros anarchistes. Les zones de passage, les sorties
de Barcelone furent de plus en plus surveillées, des patrouilles
formées de nombreux hommes armés formèrent autour
de Barcelone un cercle de répression qui ne permettait plus aux
guérilleros de rejoindre leurs bases, le déplacement de
matériel, et de recevoir du renfort en hommes. Les guérilleros
eurent également des ennemis importants en la personne des volontaires,
de la police nationale, des gardes municipaux, des phalangistes et leurs
organisations.
Pourtant la guérilla tint la plupart du temps les forces gouvernementales
en échec. La précarité de leurs moyens qui les obligeait
à pratiquer des expropriations, le fait de ne pouvoir compter sur
leur organisation, la CNT de l'exil, pour laquelle ils luttèrent
bien avant 1936, les rendirent vulnérables.
De nombreuses actions menées par les groupes d'action resteront
probablement méconnues pour toujours, mais ce qui est clair c'est
que le régime de terreur imposé par Franco avait un ennemi
opposé directement à lui.
Quand la nouvelle de la mort du "Quico" Sabaté parvint
à Barcelone, les gens se nièrent à admettre la réalité
de cette disparition. "El Quico viendra bientôt démentir
ces menteurs" commentaient les travailleurs catalans pensant à
un montage de la police. Il est certain que quand Sabaté et Facerias
rentrèrent dans la mythologie populaire cela prouva que d'une certaine
manière, ils étaient représentatifs de l'opposition
d'un grand nombre d'Espagnols à un pouvoir qui voulait soumettre
l'ensemble du peuple espagnol. Le bandoleroa toujours été
mythifié en Espagne, parce qu'il incarne la lutte du faible et
de l'opprimé contre le pouvoir établi. Il est défini
par l'imagination populaire comme le voleur de riches et le défenseur
des pauvres. Ce fut le cas de Sabaté, celui de Facerias et de leurs
compagnons. Ils furent la personnification du bandolero noble qui lutte
jusqu'à la mort pour la liberté et contre ceux qui s'opposent
à elle.
Nous poursuivons et nous poursuivrons notre lutte par rapport à
l'Espagne, en Espagne, nous considérons que l'inertie est la mort
de l'esprit révolutionnaire. Nous ferons que la voix de l'anarchisme
se fasse entendre dans tous les recoins d'Espagne, de même que la
solidarité avec nos frères détenus.
Ce texte daté du 8 décembre 1957 fait partie d'une lettre
adressée par les "Grupos anarco-sindicalistas" à
la CNT et à la FAI en exil, pour protester contre l'inaction de
ces organisations pour sauver les anarchistes emprisonnés en Espagne
et pour dénoncer leur absence sur le terrain des luttes dans la
péninsule.
Daniel Pinós
Le Monde Libertaire. Février 2004
Le garrot pour deux
innocents. L'affaire Granado-Delgado de Carlos Fonseca aux éditions
CNT.
Mouvement ibérique de libération et Groupe d'action révolutionnaire
internationaliste. Sur ces groupes lire : L'Anarchisme espagnol et l'action
révolutionnaire internationale, 1961-1975 , d'Octavio Alberola
et Ariane Gransac aux éditions Christian Bourgeois, de Telesforo
Tajuelo, aux éditions Ruedo Iberico : " El MIL, Puig Antich
y los GARI ".
Bandits de grand chemin.
" Sabaté. La guérilla urbaine en Espagne 1945-1960
", aux éditions Repères Silena.
" Facerias. La Guerilla urbana ", aux éditions Ruedo
Iberico.
" Quico Sabaté, el ultimo guerrillero ", aux éditions
Peninsula..
Les animateurs de celles-ci dans presque toutes ces régions sont
des libertaires.
"Cette guerre européenne qui commença en Espagne ne pourra se terminer sans l'Espagne." A. Camus, le 7 septembre 1944 in Combat.
Autres
articles :
"Contre
vents et marées" histoire de l'exil espagnol ; Jose
Ester Borras et le "réseau Poznan" ;
Onze camarades condamnés
à mort, sauvez les ! discours d'André Breton ;
Dans la résistance
: l'apport du mouvement libertaire ; 1944
: les dossiers noirs d'une certaine résistance ;
24 aout 1944, les anarchistes
et anti-fascistes espagnols libèrent Paris ;
La lutte armée contre
le franquisme : apperçu historique du Groupe du 1er Mai
;
La lutte contre le franquisme
1966 : L'enlèvement de Mgr Ussia par le Groupe du 1er Mai
;
L'affaire
Delgado Granado, un crime légal dans l'Espagne franquiste (1963)
;
Don Quichotte, Cervantes icônes de la lutte antifranquiste ?
A
lire et à voir :
Sabaté : Guerrilla urbaine en Espagne ; l'Affaire Granado Delgado
;
de nombreux films de fiction ont été inspirés par
les actions des Frères Sabate.
|