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Les milices anarcho-syndicalistes, la discipline et
la militarisation 1936-1937

Burnett Bolloten

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19 jullet la riposte ouvrière
Milices ouvrières


Des multiples défauts dont souffraient les milices, défauts que les victoires du général Franco mirent en évidence dès le début de guerre, aucun ne souleva de plus violentes polémiques, aucun n'exigea d'être corrigé avec plus d'urgence que le manque de discipline. Bien que ce problème ait été commun à toutes les milices quelle que soit leur idéologie, les unités formées par le mouvement libertaire furent les seules où l'on se heurta pour le résoudre à un obstacle de nature philosophique. En effet, la liberté de l'individu est l'essence même de l'anarchie et rien n'est si oppose à cette doctrine que l'obéissance à des chefs.
"La discipline, c'est la soumission à une autorité; l'anarchie c'est le refus de toute autorité", pouvait-on lire dans un article publié avant la guerre civile par un important journal anarchiste, La Revista Blanca.

Les milices de la CNT et de la FAI appliquaient les idéaux anarchistes, à savoir l'égalité, la liberté individuelle et l'absence de toute discipline imposée. Elles n'avaient ni hiérarchie militaire ni règlement et ne pratiquaient pas le salut. "Un membre de la CNT ne sera jamais un milicien discipliné qui, revêtu d'un bel uniforme orné de galons, marque martialement le pas dans les rues de Madrid, remuant bras et jambes en cadence", déclarait un article de CNT (2).
Voici un extrait d'une résolution approuvée à un congrès régional de la CNT de Valence :
Lorsqu'un camarade entre dans une caserne de la CNT, il doit bien comprendre que le mot caserne ne signifie pas soumission à d'odieux règlements militaires exigeant des saluts, des défilés et d'autres inepties du même genre qui ne sont pas autre chose que du théâtre contraire à tout esprit révolutionnaire (3).

S'il n'y avait aucune discipline au sein des milices de la CNT et de la FAI tout au début de la guerre civile, il n'y avait pas non plus de grades, de décorations, ni aucune différence en ce qui concernait la nourriture, les vêtements et le logement, et les quelques militaires de carrière dont elles acceptaient la collaboration n'agissaient qu'en qualité de conseillers (4). L'unité de base était le groupe, généralement composé de dix hommes (5) ; chaque groupe élisait un délégué qui avait à peu de chose près les mêmes fonctions qu'un sous-officier du grade le plus bas, sans en avoir l'autorité. Dix groupes formaient une centurie qui élisait également son propre délégué et n'importe quel nombre de centuries pouvait former une colonne (6) à la tête de laquelle se trouvait un comité de guerre (7). Ce comité était également élu, il était divisé en un nombre de sections variant selon les besoins de la colonne (8). L'existence de délégués de groupe et de centurie et celle d'un comité de guerre, ne signifiaient pas qu'il y ait eu un état-major permanent jouissant de privilèges spéciaux, puisque tous les délégués pouvaient être destitués dès qu'ils se montraient incapables de se faire les interprètes des désirs de ceux qui les avaient élus (9).
"Ce qui frappe le plus au premier abord, pouvait-on lire dans un rapport de la CNT-FAI, c'est l'absence totale de hiérarchie... personne ne donne d'ordre en se prévalant d'une quelconque autorité (10)".
Toutefois, il n'en demeurait pas moins nécessaire de répartir les tâches et il fallait le faire de façon assez adroite pour prévenir les frictions.
Dans la "Colonne de fer", par exemple, selon un article paru dans un périodique libertaire, pour répartir les tours de garde, les miliciens " découpent des morceaux de papier et y inscrivent des numéros pour éviter les querelles. C'est ainsi le sort qui décide. Tous veulent les premières ou les dernières heures (11)".

Cependant, les inconvénients de ce système antiautoritaire étaient si graves, en particulier sur les champs de bataille, qu'il s'avéra très vite nécessaire de faire un vaste appel à la discipline : Nous avons dit en maintes occasions que nous n'étions pas partisans d'une discipline de couvent ou de caserne, déclarait Solidaridad Obrera, l'organe de la CNT, mais que pour un certain type d'action dans laquelle un très grand nombre de citoyens interviennent, il s'avère indispensable de coordonner parfaitement nos efforts et de faire coïncider exactement nos résolutions.

" Nous avons assisté ces jours derniers à certains événements qui nous ont déchiré le cœur et qui nous ont rendu quelque peu pessimistes. Nos camarades agissent individuellement et bien souvent ne tiennent pas compte des consignes des comités [de la CNT.]. La révolution nous échappera des mains ou bien nous serons massacrés par manque de coordination si nous ne nous décidons pas à donner au mot discipline son vrai sens ! Accepter une discipline, cela signifie ne pas faire obstacle au nom de la liberté qui bien souvent dégénère en licence, aux décisions que prennent les camarades délégués à une fonction de nature administrative ou militaire (12). "

affiches anarchistes

 

 

 

 

En rejoignant la Colonne Iberia,
vous renforcez la lutte contre le fascisme.

Bureau d'enrolement à Valence



Le célèbre écrivain anarchiste Gaston Leval soutenait qu'il était absurde d'essayer de faire la guerre en s'appuyant sur les idées anarchistes, puisque : La guerre et l'anarchie sont deux états de l'humanité qui se rejettent l'un l'autre ; car l'un est synonyme de destruction et d'extermination, tandis que l'autre signifie création et harmonie; le premier implique le triomphe de la violence, le second, celui de l'amour. Il y eut à l'arrière, disait-il, un grand nombre de camarades qui commencèrent par rejeter la discipline en bloc, puis finirent pas accepter l'autodiscipline, mais, si l'autodiscipline a pour résultat une discipline collective efficace dans une colonne particulière, cela ne permet pas de faire de dangereuses généralisations, car la majorité des forces miliciennes ne se trouvent pas dans ce cas, et si l'on veut éviter des désastres, il est nécessaire de se soumettre à une discipline extérieure (13).

Cependant, faire accepter des idées si opposées à la doctrine anarchiste, n'était pas une tâche facile, et il fallait parfois pour cela, beaucoup d'ingéniosité. Dans un article publié par l'organe du Comité péninsulaire de la FAI, un anarchiste influent déclarait : Si la guerre se prolonge autant, cela est dû non seulement à l'aide matérielle que les rebelles reçoivent des pays fascistes, mais également au manque de cohésion, de discipline et d'obéissance aux directives de nos milices. Certains camarades objecteront : Nous, les anarchistes, nous ne pouvons accepter d'être commandés par qui que ce soit". Nous pouvons leur répondre que les anarchistes ne peuvent pas non plus accepter une déclaration de guerre. Pourtant nous avons tous accepté la déclaration de guerre contre le fascisme, car il s'agissait pour nous d'une question de vie ou de mort, et parce que cela devait entraîner le triomphe de la révolution prolétarienne. Si nous acceptons la guerre, nous devons aussi accepter la discipline et l'obéissance, parce que sans discipline et sans obéissance il est impossible de gagner une guerre.

Puis, critiquant un délégué qui avait déclaré à un récent congrès de la FAI, que les anarchistes avaient toujours été hostiles à la discipline et qu'ils devaient continuer à l'être, il ajoute : Le délégué de Tarragone appuie son affirmation sur une erreur de raisonnement. Les anarchistes ont prôné l'indiscipline à l'égard des institutions et des autorités bourgeoises, mais pas à l'égard du mouvement, ni à celui de la cause. Faire preuve d'indiscipline là où l'intérêt général de notre mouvement antifasciste est en cause, c'est se condamner volontairement à l'échec et à la défaite (14).

Tandis que sur les fronts stables, l'idée de la nécessité de se soumettre à une discipline faisait peu à peu son chemin au sein des milices de la CNT-FAI, sur le front central mobile où les troupes franquistes démontraient de façon dramatique la supériorité de leur organisation, la remise en question des principes anarchistes traditionnels était allée si loin qu'au début du mois d'octobre, le comité de défense de Madrid cénétiste dont dépendaient les milices madrilènes CNT-FAI, put faire entrer en vigueur un règlement dont voici quelques articles :
Tout milicien se trouve dans l'obligation de se conformer aux directives des comités de bataillon, des délégués de centurie ou de groupe. Il ne pourra agir de son propre chef en ce qui concerne la guerre et devra accepter sans discussion son affectation que ce soit au front ou à l'arrière. Tout milicien qui désobéit aux instructions du comité de bataillon, des délégués de centurie ou de groupe, sera sanctionné par son groupe, si la faute commise est légère et par le comité de bataillon si elle est grave... Tout milicien doit comprendre que bien qu'il soit volontairement entré dans les milices, il est désormais un soldat de la révolution et son devoir est d'accepter les consignes et de les exécuter (15).

Bien que de nombreux libertaires se soient résignés à admettre la soumission à nue discipline comme "l'un des grands sacrifices nécessaires à la victoire des idéaux rédempteurs" (16), certains voyaient dans l'acceptation du concept d'autorité par le mouvement libertaire une atteinte si grave aux principes anarchistes, une menace si réelle pour le déroulement futur de la révolution, qu'ils ne pouvaient dissimuler leur anxiété : Nous ne doutons pas, déclarait un comité de propagande des Jeunesses libertaires, que les circonstances actuelles nous ont contraints, nous, les anarchistes, à oublier, momentanément, certains de nos principes les plus chers et que cela est nécessaire si nous voulons triompher dans cette guerre cruelle qui ensanglante la terre espagnole; mais n'oublions pas que le principe de base de l'anarchie est l'antiautoritarisme, et que si nous continuons à suivre la voie de l'autoritarisme sur laquelle se sont engagés certains de nos cama. rades, il ne restera plus rien des idées anarchistes. Souvenons-nous que d'autres révolutions ont cessé de progresser lorsque le virus de l'autoritarisme -que porte en soi toute révolution- les a détournées de leur voie... Non, camarades, pour la sauvegarde des idéaux qui nous animent tous, pour la sauvegarde de la Révolution, ne suivez pas cette voie; la jeunesse anarchiste vous en conjure. Dans nos rangs, le ferment de l'autorité ferait naître la haine et n'oublions pas que la haine entre nous est le pire ennemi de la révolution (17).

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réglement des milices confédérales de la région Centre

Prises de positions diverses à propos du manque d'armes des milices anarchistes et de la militarisation :

- On peut citer le cas d'une colonne CNT à Alcoy avec plus d'un millier de miliciens que le gouvernement refusait d'armer parce qu'elle n'avait pas d'officier, tandis que les socialistes -moins nombreux- ont obtenu l'arment nécessaire.
- Des anarcho-syndicalistes décidèrent que leurs unités feindraient d'adopter la militarisation pour avoir des armes (18) en prenant un nom militaire. Pour Castilla Libre : tout continuait comme avant , seul le nom avait changé. Autre exemple la colonne Durruti fut rebaptisée : 26è division, mais ne changea ni sa structure, les délégués refusaient de porter les insignes d'officiers.
- Les responsable décidaient d'une offensive, mais les miliciens devaient en discuter pendant, deux, six, huit heures. Ce temps était souvent mis à profit par les ennemis pour atteindre leurs objectifs. Lorsque notre opération était approuvée, les ennemis avait atteint leur objectifs. Cela prête à en rire ou à en pleurer. Frederica Montseny
- Ce fut après la perte de Pozuelo (autours de Madrid) que mes idées sur la discipline et la militarisation s'effondrèrent. Le sang de mes frères versés dans la lutte me fit changer d'opinion. Je compris que si nous ne voulions pas être vaincu, nous devions construire notre propre armée. Une armée efficace et organisée pour défendre les travailleurs. Cipriano Mera
- Ce qui révolta le plus les miliciens s'est d'avoir à saluer des officiers qui jusqu'à présent étaient leur camarade.

Interview de Mariano Vasquez (secrétaire national de la CNT) à Nosotros organe de la FAI sur Valence.
Nosotros : Nos colonnes vont-elles disparaître ?
M. Vàzquez : Oui, elles vont disparaître. C'est une nécessité. Quand nous sommes arrivés au Comité national, il était déjà en train de décider que nos colonnes, comme toutes les autres, seraient transformées en brigades... Cependant cette transformation n'implique pas, tout bien pesé, de changement fondamental, car ceux qui commandaient les colonnes commanderont main. tenant les brigades Cela veut dire que les camarades qui se sont attachés aux hommes sur qui repos, la responsabilité des opérations, peuvent être sûrs qu'on ne les obligera pas à accepter, par le fait de nominations fortuites, des chefs dont ils n'approuveraient pas l'idéologie, et avec lesquels, par conséquent, ils auraient de mauvais rapports personnels. De plus, les commissaires politiques, qui sont les véritables chefs - n'ayons pas peur du mot des brigades, seront nommés par l'organisation confédérale, devant laquelle ils seront responsables à tout montent...

Nosotros : J'ai entendu dire et c'est un des problèmes qui préoccupent le plus nos combattants, que ces brigades seront mixtes, c'est-à-dire formées ci, bataillons réguliers, de bataillons marxistes et de bataillons confédéral. Est-ce exact ?
M. Vazquez : Il y a du vrai dans cela; c'est, en effet, une des propositions concernant la formation des brigades; mais nous aussi, nous avons la nôtre : les futures brigades que, logiquement nous devons former devront être composées de camarades de la CNT et de la FAI et contrôlées par nos deux organisations, tout en obéissant aux ordres -un autre mot du vocabulaire militaire qui sonne mal à nos oreilles- émanant du commandant unique que toutes les forces acceptent volontairement .

Nos côtes seront bien gardées, défendues par nos braves marins

Garcia Pradas directeur du Journal CNT (Madrid) :
Au moment de la militarisation officielle des milices, les nôtres, sur le front central, l'acceptèrent à la seule condition de pouvoir conserver, une certaine indépendance, condition qui incluait le maintien an place de leurs propres chefs. Le gouvernement -celui de Largo Caballero et ceux qui lui succédèrent aussi bien que la Junta de défensa de Madrid- n'était pas disposé à y consentir, mais il se vit obliger d'avaler la pilule, car nous aurions préféré nous rebeller plutôt que de nous soumettre. A mesure que le temps passait, nous avons dû admettre dans nos unités des recrues de tous bords, que nous n'avons jamais obligées à s'inscrire à la CNT. Cependant, nous avons toujours refusé au gouvernement de nommer lui-même nos chefs. En général, les choses se passaient ainsi : le Comité de défense proposait au ministère de la Guerre des nominations qu'il jugeait utiles et fournissait les informations nécessaires ; le ministère d'après ces renseignements, acceptait alors les propositions et officialisait les nominations. Il était Préférable que nous agissions ainsi pour différentes raisons dont l'une était d'obtenir la solde élevée allouée officiellement aux commandants. Les nôtres, sur le front central, après l'avoir touchée, en remettaient la plus grande partie au Comité de défense qui, par conséquent, disposait de millions de pesetas pour aider les collectivités agricoles. Le gouvernement essaya parfois de nous imposer certains commandants avec le consentement de notre Comité national de Valence ou de Barcelone, mais ni Eduardo Val, ni Manuel Salgado, ni moi-même qui avons longtemps assumé la responsabilité du Comité de défense au Centre, n'avons accepté une telle chose. C'est grâce à cette attitude que nous pûmes conserver jusqu'au bout les forces qui nous permirent d'écraser le Parti Communiste en Mars 1939 (à Madrid)

Burnett Bolloten
extrait du livre : La révolution Espagnole (Ruedo Iberico)

Ambitions, Militarisme, Guerre, ... C'est le fascisme !
Détruis-le en unissant ton effort à celui des autres.

Notes :
1. 22 juin 1934. 2. 22 août 1936. 3. Fragua Social, 18 novembre 1936.
4. Pour de plus amples renseignements consulter le journal anarchiste Nosotros, 16 février, 12, 13 et 15-17 mars 1937, les journaux de la CNT, Fragua Social, 8 septembre, 14 et 18 novembre 1936 et Solidaridad Obrera, 24 septembre 1936, ainsi que Lazarillo de Tormes (Benigno Bejarano), Espania, tumba del fascisme, p. 82.
5. Sur le front madrilène, les groupes étaient composés de vingt hommes. Guzmàn. p. 78.
6. Sur le front madrilène, il y avait également des bataillons composés d'un certain nombre de centuries. Ibid.
7. Consulter, à titre d'exemple, la résolution approuvée au Congrès régional de la CNT de Valence, établissant une structure uniforme aux colonnes de la CNT-FAI, formées dans cette région, dans Fragua Social, 18 novembre 1936.
8. Ibid.
9. Ibid. Voir également l'article de Buenaventura Durruti dans CNT, 6 octobre 1936.
10. Article paru dans Boletin de Informacion, CNT-FAI et reproduit dans Spanish Révolution, 8 janvier 1936.
11. Fragua Social, 8 septembre 1936.
12. 7 août 1936.
13. Fragua social, 21 novembre 1936. On trouvera d'autres appels à la discipline dans : ibid., 17 novembre 1936 (discours de Juan Peiro), et 24 novembre 1936 (article de Claro J. Sendon) ; Solidaridad Obrera, 1 octobre 1936 (article de Jaime Ballus), 3 octobre 1936 (éditorial), 27 octobre 1936 (article de Luka-Zaga), et 5 décembre 1936 (discours de Garcia Oliver) ; CNT, 3 octobre 1936 (éditorial), 5 octobre 1936 (rapport de la CNT de la région du Centre) et 8 octobre 1936 (discours de Federica Montseny). L'anecdote suivante particulièrement révélatrice met en scène le plus révéré des leaders anarchistes pendant la guerre civile, Buenaventura Durruti qui était considéré comme un puriste en matière de doctrine. Elle fut racontée dans un article publié par un périodique des réfugiés anarcho-syndicalistes : Pris de panique, un groupe de jeunes miliciens appartenant à la colonne qu'il commandait, avaient quitte le front dans l'intention de retourner à Barcelone. Averti de leur projet, Durruti partit les rattraper en toute hâte. Il bondit hors de la voiture, brandit son pistolet pour les intimider et les fit mettre face au mur. Un milicien de la localité arriva alors et lui demanda une paire de chaussures. Durruti lui répondit énergiquement : "Regarde celles que portent ces types, si elles sont bonnes, dans un moment tu pourras prendre celles que tu veux. Il n'est pas nécessaire que la terre putréfie les chaussures". Durruti était loin d'avoir l'intention de fusiller ces jeunes, car il avait l'habitude de dire: "Ici, on ne force personne ; celui qui a peur de rester au front, petit s'en retourner à l'arrière". Mais ses paroles furent si convaincantes que tous demandèrent à retourner au front où ils luttèrent avec un héroïsme exemplaire. Espana Libre (Toulouse), 11 septembre 1949.
14 Tierra y Libertad 12 décembre 1936
15 CNT 3 octobre 1936
16. Frente Libertario, 20 octobre 1936.
17. Ruta, 28 novembre 1936,

 

 

 

 

les milices doivent se fondre dans l'armée populaire.
Affiche du PCE.

 

 

 

 

 

A lire :
Espagne 36. Les affiches des combattant-e-s de la Liberté ! (co-édition Libertaires et Monde Libertaire)

Autres articles : 1936, à la veille de la révolution ;
l'autogestion et l'oeuvre constructive des anarchistes :
La CNT et l'éducation ; Amposta village collectivisé (Catalogne)
Les collectivisations en Espagne (A. Souchy) ; Calenda : le communisme libertaire en Aragon ;
les coopératives dans les collectivités libertaires en Aragon 1936 1939 ;
Gaston Leval et l'Espagne libertaire
; Principes et enseignements des collectivisations (G. Leval)
Les industies collectivisées (Vernon Richard) ;
Pourquoi les taxis de Barcelonne sont-ils rouges & noirs ? ;
Mujeres libres ; Portraits de femmes anarchistes ; Femmes dans la guerre et dans la révolution ;
Les FIJL (Fédération ibérique des jeunesses libertaires) ;
Buenaventura Durruti ;
Cinéaste militant sur le front d'Aragon interview d'Adrien Porchet ;
l'industrie du spectacle socialisée à Barcelone (témoignage de L. Mercier Véga) ;

1936-1939, cinéma guerre et révolution en Espagne : Ni Hollywood ! Ni Moscou !

le Syndicat des dessinateurs profesionnels de Barcelone (SDP UGT) ;

Guerre ou Révolution en Espagne 1936 - 1939 ?
18 et 19 juillet 1936, riposte ouvrière face au coup d'Etat fasciste à Barcelone (racontée par Abel Paz) ;
Le 19 juillet 1936 dans les Asturies ;
La défense de Madrid (vue par Cipriano Méra) ;
Mai 37 : la contre révolution stalinienne ; la Tchéka en Espagne ; les fossoyeurs de la révolution ? ;
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Structure et organisation de la Colonne de Fer (Columna de hierro) ;
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A propos du film de Ken Loach "Land et Freedom" ;
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Miliciens OUI ! Soldats jamais !

 

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