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Le
réseau
d'évasion
Ponzan.
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L activité et le comportement
des anarchistes français pendant cette période sont encore peu étudiés
et mal connus. A cela plusieurs raisons, et entre autres le fait que toute
réaction organisée et structurée ayant été impossible, c'est essentiellement
le comportement individuel des militants que nous devons étudier. D'autre
part, la "contemporanéité" des événements conduit souvent les acteurs
passionnés à conserver une vision très personnelle.
Pour les anarchistes, et
pour tout révolutionnaire, cette période constitue un revers : échec face
à la guerre, au fascisme qui sévit, défaite de l'Espagne révolutionnaire,
etc. Et beaucoup, face à cette adversité, semblent oublier, ou du moins
ne songent pas à relater ce qu'ils jugent peu intéressant. Cependant,
il est utile de mieux connaître cette période, tout d'abord pour tenter
de réagir plus efficacement, si cela est possible, face à une nouvelle
guerre apparaissant à l'horizon. Pour cela, il faut exorciser les fantômes
et essayer le plus objectivement de relater les faits. Si le militant
anarchiste se veut lucide, comment l'être lorsqu'on ignore une période
aussi importante de son histoire.
Aussi tenterai-je de retracer, à travers ces lignes quelques réactions,
pour établir une contribution à l'étude de l'activité des anarchistes
de 1939 à 1945, m'appuyant essentiellement sur des biographies de militants
et des études partielles à propos de telle ou telle action. Devant cette
tâche, je demeure plein d'humilité, et demande donc aux témoins de ces
événements de m'excuser pour toute erreur, qui serait involontaire. Qu'ils
s'empressent de la corriger pour pouvoir ainsi constituer un véritable
travail de documentation (1).
La marche à la guerre Avant
d'examiner comment les anarchistes français ont réagi face à la guerre
et à l'occupation nazie, nous devons, pour mieux comprendre leurs réactions,
exposer rapidement les événements précédant cette période. Sans remonter
aux germes de la Seconde Guerre mondiale : traité de Versailles, développement
du fascisme parla bourgeoisie, impérialisme des Etats, militarisme engendré
par les industriels de l'armement, rivalités politiques, manoeuvres communistes
(2)..., posons le décor de la tragédie qui va ensanglanter l'Europe toute
entière (40 millions de morts).
En septembre 1938, après l'annexion de l'Autriche par Hitler, l'accord
"boiteux" de Munich offre un répit et les Sudètes aux nazis. Le fascisme
ou les dictatures militaires règnent en Europe : en Italie dès 1922, en
Allemagne depuis 1933, mais également au Portugal, en Roumanie, Bulgarie,
Hongrie... En France, la chute du gouvernement Blum (juin 1937) sonne
le glas du Front populaire et de ses illusions.
Le 28 mars 1939, la guerre civile espagnole s'achève, les espoirs de révolution
sociale sont enterrés. Face à ces événements, en France, un regroupement
pacifiste, hélas tardif, se constitue le 15 avril 1939, réunissant au
sein d'un Centre de liaison contre la guerre des militants syndicalistes,
libertaires et des marxistes non staliniens. Un appel "Contre la guerre"
sera diffusé, proclamant : " Devant la gravité des événements, des militants
de diverses organisations se sont réunis pour réagir contre l'union sacrée
et la psychose de guerre -créée par les pouvoirs publics et leurs auxiliaires-
qui entraîneraient les masses laborieuses au consentement au massacre.
"
Certains d'exprimer l'opinion de milliers de jeunes hommes mobilisés,
arrachés à leurs familles et à leur labeur, courbés déjà sous la servitude
militaire, nous déclarons que rien ne pourra nous faire admettre la guerre
et que nous nous opposerons à elle résolument et la combattrons sans faiblesse
et jusqu'au bout... "
A l'occasion du 1° Mai, le comité (C.L.C.G.) publie un long manifeste
se concluant ainsi :
" Non ! votre salut n'est pas dans la puissance des armées ! Il est en
vous ne comptez que sur vous ! Peuples, sauvez-vous vous-mêmes ! "(3).
Suite à ces textes, la répression allait s'abattre sur le mouvement pacifiste,
" Poursuites, perquisitions, saisies de journaux, peines de prison redoublaient.
Certains organes étaient particulièrement serrés de près. " (3) (saisie
et interdiction du journal S.I.A., hebdomadaire de la Solidarité Internationale
Antifasciste, voir le Monde libertaire n°504).
En juillet et août, la répression
continue : Faucier et Lecoin (S.I.A.) sont condamnés chacun à deux ans
de prison sous l'inculpation de "provocation de militaires à la désobéissance
dans un but de propagande anarchiste" Frémont, Anderson et Scheck ( Le
Libertaire, Union anarchiste) récoltent 6 mois de prison pour des "écrits
subversifs et la diffusion d'un tract appelant les travailleurs à se dresser
contre la guerre ". D'autre part, un certain nombre de syndicalistes et
de socialistes lance des manifestes pacifistes et tentent d'influencer
le gouvernement.
En septembre, après l'invasion
de la Pologne par les troupes allemandes, la machine de guerre s'affole,
la mobilisation générale est décrétée en France et le 3 septembre la guerre
éclate. Refusant de s'avouer vaincu, Louis Lecoin écrit un dernier tract
appelant à la paix : " Paix immédiate".
Cet appel, signé par des personnalités influentes de la littérature, de
la politique, du syndicalisme, dont beaucoup se renieront parla suite,
sera tiré à 100 000 exemplaires et envoyé dans toute la France. Mais il
était déjà trop tard, et la portée politique de ce texte sera hélas nul
(5).
Pour appréhender l'ambiance
régnant dans les milieux libertaires, au cours de ce mois de septembre,
on peut citer Louis Mercier Véga : " Les organisations étaient bloquées,
vidées de leur contenu par la mobilisation, paralysées par la surveillance
policière. Les quelques locaux encore ouverts étaient connus et évités
comme des pièges. Seuls quelques vieux, ceux qui avaient dépassé l'âge
de la territoriale, venaient balayer les pièces désertes, ramasser les
rares lettres et empiler les publication qui continuaient d'arriver de
l'étranger et que plus personne ne venait parcourir. (..) Il était encore
possible de circuler le jour à condition de banaliser le vêtement ou le
langage et de posséder une pièce d'identité présentable, un livret militaire
d'une classe non encore appelée. Mais dès la nuit tombée, le blackout
transformait les règles du jeu et toute silhouette devenait dangereuse
pour les chasseurs comme pour le gibier. L'action collective, les mouvements,
les groupes de quartier ou d'usine, les publications, tout cela était
effacé. Les dimensions du combat s'étaient brusquement réduites. Tout
militant misait sa liberté dans l'immédiat, plus d'un jouait sa peau à
échéance." (6).
Que faire ?
Mais pourquoi, de la part des anarchistes, ce peu de réactions structurées
et organisées ?
Ont-ils été surpris par la guerre ? Non, en 1938, sous l'impulsion d'anarchistes
comme Faucier et Lecoin, un Centre syndical d'action contre la guerre
avait été constitué et regroupait entre autres l'Union anarchiste, la
Fédération anarchiste et S.I.A. A la suite d'une enquête du Libertaire
("Précisons notre pacifisme "), des groupes,"refusant la guerre dite antifasciste
camouflant une guerre de type impérialiste " (7), envisagèrent une grève
générale insurrectionnelle préventive.
Cependant des dissensions face à l'attitude à tenir, l'isolement, la conscience
de leur impuissance, la résignation, le découragement dû aux défaites
internationales du mouvement ouvrier, vont conduire les anarchistes à
adopter une position individuelle. " Selon la prédiction de Frémont un
an plutôt, il ne restait plus aux pacifistes que la solution individuelle
pour se soustraire au crime collectif ". Et il confirmera le13 mars 1939
cette position à laquelle se rallieront les délégués au congrès de la
fédération parisienne de l'Union anarchiste : "En cas de guerre, les militants
doivent sauver leur peau et réaliser une organisation clandestine leur
permettant de rester en liaison entre eux, même si toute propagande leur
est impossible. De cette façon, le moment venu, ils pourront agir avec
cohésion et à bon escient."
Un militant de l'autre tendance, André Prudhommeaux, écrira de même à
la même époque : "Le recul est trop général depuis juillet 1936 pour nous
laisser une chance de pouvoir combattre efficacement pour notre propre
cause". "Quant à nous faire crever la peau pour le capitalisme, trop des
nôtres sont déjà tombés en Espagne et ailleurs." (7).
Le jugement sévère émis à
l'occasion de l'assemblée extraordinaire d'information de la 2° région
(Paris et banlieue), le 16 octobre 1949 (8), en parlant des militants
anarchistes : "un petit nombre d'entre eux fut germanophile, un autre
gaulliste, le gros pratiqua le débrouillage individuel pour sauver sa
peau", ne doit pas nous faire oublier les insoumis, déserteurs et résistants
qui, s'ils ne furent guère nombreux, existèrent cependant.
Il y eut des militants, abusés par la Charte du travail et ses quelques
aspects néo-proudhoniens, des pacifistes trompés par l'armistice, qui
furent séduits par le gouvernement de Vichy. Peu, heureusement, collaborèrent
ouvertement au programme de la Révolution nationale de Pétain. On peut
citer Louis Loréal, pacifiste anarchiste intransigeant avant guerre, qui
écrira dans le journal Germinal, le 7 juillet 1944 : "je voudrais, en
ces colonnes, faire appel à mes vieux camarades du mouvement syndical
et des groupements pacifistes. Faire appel non pas à un sentimentalisme
désuet, mais à leur raison. Pour leur donner un ultime avertissement.
(..) Eh bien, venez avec nous. Par votre présence, vous nous aiderez à
insuffler un authentique esprit socialiste à la révolution. " La Révolution
sociale, a proclamé Marcel Déat, ne peut s'accomplir qu'avec le peuple
(..) ", etc. (9)
D'autres, comme René Frémont, répondront à l'ordre de mobilisation, dans
l'attente d'un sursaut révolutionnaire à venir. Certains, dans la même
perspective ou pour continuer le combat ailleurs quitteront la France
et rejoindront soit la Suisse (A.Prudhommeaux) soit l'Amérique latine
(Louis Mercier-Vega, voir note n° 6). Beaucoup connaîtront la prison pour
de longues années et iront croupir à Montluc, à Vencia, à Lodève, à Mauzac,
etc. Avec Lecoin et Faucier, on peut citer : "André Le Marc qui déchira
son livret militaire à la gendarmerie, Gil Dubois condamné à 3 ans de
prison, incarcéré à Los et qui finit son temps à Clairvaux, et Joseph
Briand, condamné à 5 ans et qui, libéré par les Allemands, fut incarcéré
à nouveau lors de la libération et amnistié le 14 juillet 1946.
Mais, il y a aussi Pierre Martin qui racontera ses aventures dans un ouvrage
paru récemment : Candide et le Moloch (10), Maurice joyeux qui fomentera
la mutinerie de Montluc en1941. "Cette mutinerie, la seule qui pendant
cette période troublée ait réussi, est généralement ignorée, l'autorité
militaire ayant fait autour d'elle un prudent silence." (11)
Et combien d'autres, dont j'ignore les noms, qui seront emprisonnés pendant
quatre ans, pour insoumission ou désertion, qui seront déportés ou tués
lors des affrontements militaires.
Ceux-là resteront fidèles à leurs principes et à leur serment, et auraient
pu dire avec N. Faucier : "J'estime n'avoir pas à me faire l'instrument
docile d'un clan en lutte contre l'autre, conscient que, quels que soient
les prétextes invoqués de part et d'autre pour en masquer les véritables
mobiles, la guerre n'est que le fruit des rivalités impérialistes engendrées
par le régime capitaliste dont le système néfaste, basé sur l'égoïsme
et la soif de profit d'une classe privilégiée, a de causé tant de méfaits
significatifs. " (12)
On connaît la création, le
15 août 1941, des Sections spéciales, constituée en dehors des principes
juridiques bourgeois -elles pouvaient rejuger des délits commis avant
la loi les créant- pour réprimer l'activité communiste. Ce que l'on ignore
cependant c'est que les anarchistes étaient également visés nommément.
L'article Premier de la loi n° 3515 déclare :" Nous, Maréchal de France,
chef de l'état français ; " Le Conseil des Ministres entendu ; " Décrétons
: "Article Premier - Il est institué auprès de chaque tribunal militaire
ou de chaque tribunal maritime une ou plusieurs sections spéciales auxquelles
sont déférés les auteurs de toutes infractions pénales, quelles qu'elles
soient, commises dans une intention d'activité communiste ou anarchiste.
"
Ce qui me conduit à penser qu'il y a eu, peut-être d'une façon réduite,
des activités soit de propagande, soit de résistance de la part de militants
anarchistes de 1939 à 1941. je n'ai pu cependant, à ce jour, en trouver
de trace, à l'exception de l'activité d'André
Arru.
Résistance anarchiste
Le 3 septembre 1939, Jean-René Saulière, du groupe anarchiste de Bordeaux,
entre dans la clandestinité. Il restera caché à Bordeaux pendant cinq
mois, le temps de se procurer et de falsifier le livret militaire d'un
ami réformé, Marcel-André Arru. Recherché pour insoumission, il rejoindra
Marseille et constituera un groupe anarchiste clandestin (13) qui réussira
jusqu'à août 1943 à effectuer une propagande libertaire. Une activité,
assez importante, est menée pendant ces trois années : " un tract double
page (2lx27) intitulé : " Aux travailleurs des bras et de la pensée ";
une affiche (3lx24) contre le fascisme et les dictatures ; l'affiche :
"Mort aux Vaches " ; la brochure " Les coupables ", (14x2l), 40 P. ; le
journal La Raison (16x25), 12 pages ; chacun d'eux tirés à 1000 exemplaires
ou plus. Il faut y ajouter " l'officine de faux papiers " qui permettait
une aide sérieuse à des camarades et non camarades en difficulté avec
les autorités françaises ou occupantes. " (14)
L'affiche "Mort aux Vaches " se concluait par ces termes : "Jusqu'à ce
que les prolétaires du monde entier fraternisent, s'unissent, et au pas.
De charge -l'ultime-, armés encore des baïonnettes fraîches encore du
sang de leurs frères, aillent piquer les culs de tous les histrions bellicistes
et gouvernementaux. Prolétaires, en 1919,en 1936, tu criais : Mort aux
Vaches ! Crève-les toutes : qu'elles portent en grelot une croix gammée,
une étoile rouge, l'Ordre de la Jarretière, la Croix de Lorraine ou une
francisque. Vive la liberté ! Vive la paix ! Vive la révolution sociale
! " (15)
Avant d'être arrêté par la
police française, le 3 août 1943, André Arru renoue des contacts avec
des compagnons anarchistes de plusieurs villes de France, qui aboutiront,
le 19 juillet, à Toulouse, à la tenue d'un congrès anarchiste clandestin.
"Il y avait présents des délégués de Toulouse, Agen, Villeneuve-sur-Lot,
Paris, Marseille, des individuels et deux observateurs pour le compte
de la C.N.T.-F.A.I., Voline était présent. Les discussions furent tant
théoriques que pratiques. Il ne pouvait en être différemment à cette époque
où nous nous confrontions quotidiennement aux autres antifascistes. Fallait-il
s'associer à eux ou rester à contre courant ?
La question était souvent angoissante sur le terrain. " (14)
Incarcéré à la prison Chave,
avec le compagnon Chauvet, il sera "oublié " par le responsable communiste
lors de l'évasion organisée par les Groupes Francs dans la nuit du 22
au 23 mars 1944. Transféré à la prison d'Aix-en-Provence, il s'en évadera
grâce à une action montée par les détenus communistes et des membres des
F.T.P. (Francs Tireurs Partisans, d'obédience communiste) au cours de
la nuit du 24 au 25 avril 1944. Fin juin, il gagne Toulouse et dès la
libération de cette ville, en août 44, participe à la diffusion d'un tract
intitulé "Manifeste des groupes libertaires à tendance anarcho-syndicaliste".
Les 29 et 30 octobre se tient le pré-congrès d'Agen, réunissant André
Arru, Laurent Lapeyre, Voline et quelques autres, pour reconstituer une
organisation anarchiste nationale pouvant regrouper toutes les tendances
et tous les militants.
Le 21 décembre 1944, Le Libertaire reparaît et au mois d'octobre 1945
se tiendra le premier congrès de l'après-guerre. Malgré de nombreuses
divergences, et pour éviter l'éclatement, une motion fut élaborée qui
instituait un Mouvement libertaire réunissant trois tendances représentées
par autant de journaux. Cette structure confédérale n'eut en fait jamais
d'existence réelle. En revanche, la Fédération anarchiste, créée à la
même occasion, après avoir traversé bien des avatars et quelques crises,
demeure de nos jours.
En concluant cette modeste
étude, je ne peux que constater combien de questions restent posées :Quelle
était l'activité des groupes ou individus participant au congrès clandestin
de Toulouse, du 19 juillet 1943 ?
Une réunion d'anarchistes a-t-elle eut lieu le 15 janvier 1944 ? Quel
en fut le contenu?
Précisions concernant l'activité des frères Lions, militants libertaires
et imprimeurs de journaux clandestins. Témoignages concernant May Picqueray,
sa collaboration à un réseau d'évasion de prisonniers français en Allemagne,
son activité de fabrication de faux papiers.
Il est impossible de ne pas mentionner l'apport important des anarchistes
espagnols à la résistance française dans diverses régions. Cette contribution
est en partie relatée dans deux ouvrages : Par-delà
l'exil et la mort et Les dossiers noirs
d'une certaine résistance(16).
Pascal
Bedos
(1) Au nom du secrétariat
Histoire de la FA., je demande à tous les militants anarchistes qui possèdent
des documents sur cette période ou un témoignage à apporter, de bien vouloir
nous contacter, en vue, peut-être,prochainement de faire paraître une
étude plus détaillée.
(2) A propos des germes de la Seconde Guerre mondiale, lire l'ouvrage
de NICOLAS FAUCIER : Pacifisme et antimilitarisme dans l'entre deux-guerre
(1919-1939), éd. Spartacus, 60 F, en vente à la Librairie du Monde libertaire.
(3) Op. cit p. 170à 172.
(4) Op. cit. p. 185.
(5) Voir Le cours d'une vie de LOUIS LECOIN,
(6) La chevauchée anonyme, L. MERCIER- VEGA, p. 13 et 14, 2
(7) Le mouvement anarchiste en France, tome II, J.MAITRON, 80 Fà la lib.
du M. L.
(8) Op. cit. p. 37.jean MAITRON ne cite pas de quelle organisation anarchiste
il s'agit ( ! )
(9) InLes anarchistes et la résistance, p 33et 36, C.I.R.A. Marseille.
Cette brochure relate en fait uniquement un cas de résistance anarchiste,
celle d'André Arru.
(10) Candide et le Moloch,: éd. D'Utopie, .
(11) Mutinerie à Montluc, M.JOYEUX, éd. La Rue,
(12) Déclaration de Nicolas Faucier lors de son procès pour insoumission
à Orléans, le11 avril 1940. (13) Ce groupe réunissant deux personnes en
1940, comptera 8militants en 1943.
(14) Op. Cit. Les anarchistes et la résistance. p. 33.
(15) Idem p. 14 bis.
(16) Par-delà l'exil et la mort, Louis STEIN, éd. Mazarine & Les dossiers
noirs d'une certaine résistance, gr Puig-Antich de la Fédération anarchiste,
Affiche et tract
libertaire diffusé en 1943.
Autres
articles :
1940,
Que faire à la veille de la guerre ? ; Dans
la résistance : l'apport du mouvement libertaire ;
1943, tract libertaire
: A tous les travailleurs de la pensée et des bras ;
1944 : les dossiers
noirs d'une certaine résistance ; "Contre
vents et marées" histoire de l'exil espagnol
;
24
aout 1944, les anarchistes et anti-fascistes espagnols libèrent
Paris ;
André
Arru résistant libertaire à propos de l'évasion de
la prison de Chave et du rôle exécrable des communistes.
Jose
Ester Borras et le "réseau Ponzan" ; El
Quico, Francisco Sabaté : la guérilla libertaire en Espagne
1945-1960 ;
A
lire :
Les camps de prisoniers espagnol 1939/45
(Marie-Cmaude Rafaneau-Boj)
;
les Dossiers noirs d'une certaine résistance (Gr. Puig Antich
/ Fédération Anarchiste) ;
Mutinerie à Montluc (Maurice Joyeux) ; Louis Lecoin
(Volontée Anarchiste ) ;
La revue Itinéraire consacrée à Voline ;
Par-delà
l'exil et la mort (Louis STEIN
) ; La
chevauchée anonyme (L. Mercier Vega) ;
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