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les "affichistes" au travail.
La révolution espagnole a aussi des couleurs,... sur les murs.
les "graphistes" anti-fascistes ont colorié les murs de Barcelone, Madrid, Valence,...
Les voici au travail.



Les bureaux du Syndicats des dessinateurs professionnels
de Barcelone (SDP UGT)

Les graphistes au travail à Valence.
Certainement à l'Ecole des beaux-arts.

Pour la révolution : lutte !

Les graphistes ne décoraient pas seulement les murs, mais aussi les trains, etc.

Avec la croix, ils veulent écraser le peuple.



Le syndicat des graphistes à Barcelone (UGT)
Helios Gomez

Londres 1937, expostion d'affiches en soutien à
l'Espagne anti-fasciste.

Une affiche est un cri lancé depuis un mur.
Apparemment silencieux, son domaine n'est pas celui du son : c'est un cri visuel. Une alarme. Un avertissement. Un rappel urgent.
L'ennemi menace  : citoyens et paysans sont en état d'alerte permanent. Pendant la Guerre Civile espagnole, les affiches sont la conscience collective de la résistance collée aux murs.
Personne ne doit se relâcher. Rien ne peut s'oublier.
Les murs, au quotidien, rappellent, avertissent, lancent leur message dans toutes les directions.

Ce texte est généralement attribué à Josep Renau et quelques fois à Manuel Monléon.

 

 

 

 

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